
Mariage, relation, fiançailles ou célibat bloqué : quand le lien fatigue, épuise, et fait douter de soi… sans raison évidente.
Il y a des femmes qui arrivent en consultation sans savoir exactement pourquoi. Elles savent juste une chose : ce lien les épuise. Pas forcément des cris. Pas forcément de la violence (quoique…). Parfois même, extérieurement, “tout va bien”. Et pourtant, à l’intérieur, quelque chose s’est déplacé.
Tu réfléchis longtemps après les échanges. Tu te demandes si tu as exagéré. Si tu es trop sensible. Si tu as mal formulé. Si tu aurais dû te taire. Si, au fond, le problème… ce n’était pas toi. Quand une relation commence à te faire douter de ton ressenti, ce n’est jamais anodin.
Ce que je vois le plus souvent chez les femmes que j’accompagne, ce n’est pas une “relation toxique” spectaculaire. C’est plutôt une usure lente.
- Fatigue émotionnelle constante
- Impression de devoir toujours s’adapter
- Culpabilité qui revient sans événement grave
- Sensation de marcher sur des œufs
- Perte progressive de confiance en soi
- Effacement discret, presque invisible
Et surtout… cette sensation diffuse que tu t’effaces un peu plus à chaque fois, sans t’en rendre compte.Tu continues à faire des efforts. Tu expliques.
Tu patientes. Tu invoques Allah. Tu te dis que ça va passer. Mais le cœur, lui, s’alourdit.
Quand tu es engagée émotionnellement, ton cerveau ne cherche pas la vérité. Il cherche à préserver le lien. Alors il minimise. Il justifie. Il rationalise. Il retourne les situations dans tous les sens.
Et très souvent, il finit par pointer vers toi.Ce n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme. Plus une relation compte, plus il devient difficile de l’analyser seule. C’est pour cela que tant de femmes restent longtemps dans des situations qui les abîment, sans jamais arriver à comprendre ce qui les fatigue réellement.
Chez une femme musulmane, une difficulté relationnelle n’est jamais seulement émotionnelle. Très vite, elle se mélange à :
- la peur de manquer de patience
- la crainte de mal faire religieusement
- le poids du regard familial ou communautaire
- la confusion entre sabr et effacement
- parfois, une culpabilité spirituelle profonde
Certaines femmes se taisent au nom de la religion. D’autres se forcent à rester au nom de la patience. D’autres encore doutent de leur foi, parce que leur cœur est épuisé. Or, l’islam n’a jamais demandé de se perdre pour être pieuse.
Le Messager d’Allah ﷺ a dit :
« Ni nuisance envers soi-même, ni envers autrui. »(*)
Ce principe n’impose aucune décision. Il pose un cadre. Il rappelle qu’Allah ne demande pas la nuisance.
(*) Rapporté par Ibn Majah (2341), Ahmad dans Al-Musnad (1/313), Abu Ya’la dans son Musnad (4/397) et At- Tabarani dans Al-Kabir (11086), du hadith de Ibn ‘Abbas et le rapportent du hadith de Abû Sa’id al-Khudri رضي الله عنه: Al-Hakim dans AI-Mustadrak (2/66), Ad-Daraqutni dans son Sunan (3/77) et Al-Bayhaqi dans AI-Kubra (6/69). Et Malik le rapporte dans AI-Muwatta avec une chaîne interrompue (2/745).
Quand une femme vient me parler d’une relation qui la trouble, je ne lui dis jamais quoi faire. Je n’accuse personne. Je ne tranche pas. Je ne décide pas à sa place.
Je travaille comme une enquêtrice. On observe. On rassemble les indices.
On regarde ce qui se répète. Ce qui déclenche. Ce qui fatigue. Ce qui fait douter.
Mon rôle n’est pas de juger une relation. Mon rôle est de te redonner de la clarté intérieure. Parce que quand c’est clair à l’intérieur, les décisions deviennent possibles — et surtout, paisibles.
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On remet à plat les faits, les émotions, les réactions, les non-dits.
ce qui te touche, ce qui t’épuise, ce qui te fait douter.
pourquoi tu culpabilises, pourquoi tu t’effaces, pourquoi le flou persiste.
exercices, recadrages, travail sur les limites et l’estime.
sans pression, sans injonction, avec un cœur plus stable.
Tu n’as pas besoin d’avoir tout compris.
Tu n’as pas besoin d’avoir raison.
Tu as juste besoin d’un espace pour y voir clair.Je t’aide à enquêter, avec méthode, pudeur et discernement.
Bi idhnillah.
Najiba - Ta psy-musulmane
Master 2 en psychologie, dynamiques cognitives, et socio-cognitives
• Certifiée en psychologie musulmane et Roqya légiférée par le Professeur Fayçal Menasri
• Étude des troubles émotionnels à la lumière du Coran et de la Sunna selon la compréhension des pieux prédécesseurs
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Quand une relation te laisse régulièrement confuse, coupable, épuisée ou en doute sur ton propre ressenti, ce n’est jamais anodin. Ce n’est pas l’intensité des conflits qui compte, mais l’impact intérieur durable.
Non. L’islam n’a jamais appelé à la nuisance envers soi-même ni à l’effacement du cœur au nom de la patience. Comprendre ce que l’on vit fait partie de la responsabilité et de la lucidité du croyant.
Pas du tout. La consultation n’est pas une décision sur la relation, mais un espace pour comprendre ce qui se joue afin que tes choix — quels qu’ils soient — soient posés avec clarté et apaisement.
Cette question revient très souvent, justement parce que la culpabilité fait partie des dynamiques relationnelles douloureuses. Le travail consiste à comprendre ce qui t’appartient réellement… et ce qui ne t’appartient pas.
Oui. Les schémas relationnels, les peurs d’attachement ou les blocages peuvent exister même sans relation en cours. Les comprendre permet souvent d’éviter de répéter les mêmes situations et de mieux choisir son partenaire de vie le moment où cela se présentera.
Tu n’as pas besoin d’avoir tout compris.
Tu n’as pas besoin d’avoir raison.
Tu as juste besoin d’un espace pour y voir clair.
Je t’aide à enquêter, avec méthode, pudeur et discernement. Bi idhnillah.
Najiba - Ta psy-musulmane
Master 2 en psychologie, dynamiques cognitives, et socio-cognitives
• Certifiée en psychologie musulmane et Roqya légiférée par les Professeurs Fayçal Mensari et Akim Bouterra
• Étude des troubles émotionnels à la lumière du Coran et de la Sunna selon la compréhension des pieux prédécesseurs