
Quand émotions, foi et relations se mélangent et que tout devient flou.
Et pourtant, quand la foi entre en jeu —
quand la culpabilité religieuse s’installe,
quand les pensées touchent Allah, l’intention, la pudeur,
ou quand une relation devient spirituellement lourde à porter,
les réponses classiques ne suffisent plus.
Ni celles qui réduisent tout à la psychologie.
Ni celles qui ramènent tout à la foi, sans distinction.
🔍 C’est précisément à cet endroit-là que mon travail commence.

Je fonctionne comme une enquêtrice, parce que rien de ce que tu vis n’est pris au hasard. En séance : on ouvre ton dossier, on observe ce qui se répète, on trie ce qui relève de l’émotion, du mental, du relationnel ou du spirituel et on relie les éléments entre eux.
Pas de discours flou. Pas de réponses toutes faites. Pas de diagnostic spirituel à l’intuition. Seulement une méthode claire, progressive et respectueuse.



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Tu n’as pas besoin d’avoir tout compris.
Tu n’as pas besoin d’avoir raison.
Tu as juste besoin d’un espace pour y voir clair.Je t’aide à enquêter, avec méthode, pudeur et discernement.
Bi idhnillah.
Najiba - Ta psy-musulmane
Master 2 en psychologie, dynamiques cognitives, et socio-cognitives
• Certifiée en psychologie musulmane et Roqya légiférée par le Professeur Fayçal Menasri
• Étude des troubles émotionnels à la lumière du Coran et de la Sunna selon la compréhension des pieux prédécesseurs

La psychologie occidentale s’est construite à partir de modèles culturels, philosophiques et parfois idéologiques qui ne prennent pas toujours en compte la foi, le sens de l’adoration ou la notion de responsabilité devant Allah.
La psychologie islamique ne nie pas les apports scientifiques modernes, mais elle les relit à la lumière du qalb, du nafs et de l’intention, dans un cadre cohérent avec l’Islam.
Parce que certaines approches réduisent l’être humain à ses pulsions, à son inconscient sexuel ou à une quête d’auto-satisfaction. Lorsqu’une femme musulmane parle de culpabilité, de scrupules, de foi ou de relation à Allah, ces grilles de lecture deviennent souvent inadaptées, voire culpabilisantes autrement.
Les fondements freudiens reposent sur une vision matérialiste de l’être humain, centrée sur les pulsions, la sexualité et le conflit avec l’autorité morale. Beaucoup de musulmanes ne s’y reconnaissent pas, car leur souffrance touche aussi la foi, le sens, la responsabilité et la relation au divin — des dimensions absentes de ces modèles.
Non. Il s’appuie au contraire sur les neurosciences, les thérapies cognitives et émotionnelles, et une compréhension fine des mécanismes psychiques. La différence est dans le tri : ce qui est scientifiquement utile est conservé, ce qui contredit l’éthique islamique est écarté.
Aux femmes musulmanes qui sentent que ni la psychologie seule, ni le discours religieux seul ne suffisent. Celles qui veulent comprendre en profondeur ce qu’elles vivent, sans trahir leur foi, sans se juger, et sans recevoir de réponses simplistes.